Kanasel

Kanasel

©StudioLumière

KANASEL

Si certains réunionnais ne connaissent pas la devise de leur île, le bénédictin Kanasel en a fait son fil rouge.

Là où il va, il chante. Là où on chante il va. Des rues, des bars, des festivals, le chanteur-auteur-compositeur vient de partout et veut y retourner.

Sa voix aime le rock, la soul et la folk de ses idoles, elle lui autorise donc toutes les errances. Sa musique est celle d’une collection de playlists où Tété croise les Black Keys et Alain Peters sans le moindre tabou.

Kanasel a grandi avec 10000 albums dans la poche, et les a mis dans le sien intitulé « Florebo » : une musique sans interdits pour une carrière qui se veut sans frontières.

Seul ou en groupe, partout il peut chanter en créole dans son île, le français de son pays et l’anglais de ses terres promises.

Floraison imminente.

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DOGO FARA

La découverte du Balafon au cours de leur formation musicale a été une révélation pour Anas et Loran, mais ce sont les rencontres avec Aly Keïta, puis Sory Diabaté, qui ont catalysé l’envie de partager leur musique avec le public.

Dès lors ils n’avaient qu’une seule idée en tête : travailler l’instrument et le mêler à la musique Réunionnaise et aux instruments occidentaux pour faire naître la musique de Dogo Fara.

Mais Dogo Fara c’est quoi ?

Prenez deux Balafons et un Doum africain, ajoutez-y un Roulèr, un Sati et un Kayamb venus du Maloya, mixez les avec une basse, une batterie et un baxophone, et vous obtenez un mélange hautement explosif et furieusement festif, un véritable voyage autour du monde.

C’est ça DOGO FARA !!

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Dogo Fara

Dogo Fara

©Dogo Fara

Isnel

Isnel

©sb_hugomace

ISNEL

Initié à la guitare par mon père, j’en ai très vite fait mon instrument de prédilection. Ma musique, est le reflet de mon quotidien, de mon enfance, de mes racines. Elle se nourrit de mes voyages et de mes rencontres mais aussi de l’endroit où tout a commencé, chez moi, à l’Entre-Deux dans le sud de l’Ile de la Réunion. Là où l’inspiration a commencé et où mon champ des possibles s’est élargi jusqu’à Paris, où je vis aujourd’hui.

Aujourd’hui, je décide de concrétiser ces années de travail et de passion et de vous faire partager mon « UNIVERS ».

UNiVERS est le fruit de longues années de travail acharné, de choix artistiques et personnels et de sacrifices. Des années de réflexion, d’évolution, de rencontres ont contribué à la maturation d’un album que j’ai pris le temps de construire et de vous proposer en 2019.

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James

James touche un peu à toutes les disciplines du hip-hop avant de trouver sa voie.

En 2001 l’album « La tuerie » sera enregistré à Paris au Studio «Recorder » avec à la basse Guy N’Sangue et Jean Luc Ponty.

James est dans presque dans tous les bons coups d’album Groove local, tantôt compositeur, réalisateur, arrangeur, et interprète. James nous a offert en 2005 , des titres phares comme « Vanessa Magalie », « Madame Antoine »,  ou encore « Ah qu’elles sont jolies », des énormes succès qui se retrouveront rapidement à la première place des ventes et des hits des locaux et qui s’imposent aujourd’hui comme des morceaux incontournables dans les clubs, et les soirées privées de l’île.

En 2006, il sort l’album « Brillé », du pur son Ragga Dance Hall. En dix années d’expérience, James nous offre des albums de plus en plus pointus, mais toujours à la portée d’un large public. En la fin de l’année 2006 il sort l’album « Lès mi blès », qu’il présente lui-même comme étant celui de la maturité.

C’est à travers la scène que se dégage la forte personnalité et le charisme de James, accro de ce moment de partage, on dit de lui que c’est un phénomène de la scène Reggae Dancehall.

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James

James

©James